Les 7 sens les plus recherchés dans l’hôtellerie-restauration

Les métiers de l’hôtellerie-restauration font partie des métiers de services mais pas n’importe lesquels. Ils sont uniques dans l’exigence et la polyvalence recherchées mais avant tout ils sont faits d’interactions sociales et de passion.

Comment savoir si vous réussirez à naviguer dans cet environnement ? Et quelles sont les clés de la réussite de ce métier ?

On vous a préparé une checklist des 7 sens les plus recherchés dans l’hôtellerie-restauration.

Les 7 sens de l’hôtellerie-restauration

1. Le sens du service

Le métier consiste avant tout à plaire à la clientèle. Ce n’est pas pour rien que le dicton « le client est roi » prime dans le secteur. Il faut avoir l’envie d’être aux petits soins pour ses hôtes et d’assurer qu’ils passent un agréable moment dans votre établissement. Cela nécessite de facto de la patience car le client roi peut également faire des caprices.

2. Le sens de la communication

La journée typique d’un restaurateur est remplie d’interactions sociales. Que ce soit entre membres du personnel ou avec la clientèle, une aisance à s’exprimer vous aidera à vous démarquer. Cela implique également une capacité à s’adapter à votre interlocuteur tant avec le personnel de cuisine et votre hiérarchie qu’avec vos consommateurs. Non des moindres, être polyglotte peut vous apporter un sacré plus, notamment si vous souhaitez travailler dans des capitales ou dans destinations touristiques.

3. Le sens du détail

Bien qu’il soit un métier procureur de joie et de convivialité, la performance d’un établissement sera jugé sur tous ses aspects. De la qualité des assiettes servies, au dressage des tables, jusqu’à l’accueil et l’atmosphère du lieu. Rien ne peut être laissé au hasard. Portez attention à ces petites choses car elles feront toute la différence.

4. Le sens du collectif

L’harmonie d’une équipe dans l’hôtellerie-restauration est aussi importante que sur un terrain de foot. Être clair, écoutez les autres et avoir une attitude positive améliora la qualité de votre travail et il en deviendra d’autant plus agréable.

5. Sens de l’organisation

L’organisation, qualité primordiale dans ce secteur où le temps peut à la fois sembler manquer aux employés et long à la clientèle. Combien de fois n’a-t-on pas vu un client s’impatienter sur une commande. Un bon sens de l’organisation et d’anticipation feront des clients heureux et vous permettra de sortir la tête de l’eau lors des journées de grand afflux.

6. Le sens du contact

Avoir la « tchatche », c’est savoir parler facilement à propos de tout, avoir du bagou et ça s’applique également au secteur de l’hôtellerie-restauration. La clientèle est friande de petites discussions, paroles d’accueil et échanges cordiaux. Faire votre métier avec engouement et prendre le temps de répondre aux requêtes est toujours apprécié. Mais attention à ne pas en faire trop. Savoir jauger la réceptivité de la personne qui se trouve en face de vous, de même qu’au standing de l’établissement que vous représentez est également une qualité.

7. Le sens de la convivialité

Le secteur de l’hôtellerie-restauration est l’incarnation même de la convivialité, d’un caractère chaleureux et d’un savoir-vivre à part entière. Avoir l’envie de transmettre ce sentiment aux autres, de faire vivre une expérience unique et d’œuvrer pour ce secteur, cela en devient une passion. Les métiers de l’hôtellerie-restauration sont exigeants mais ils en sont d’autant plus passionnants.

Si vous possédez ces sens et vous reconnaissez à travers ces qualités ? Alors ce métier est pour vous, n’hésitez plus !

Le point sur les conditions de travail dans la restauration après la pandémie

Le monde de l’hôtellerie-restauration a été mis à mal avec les confinements successifs et les fermetures imposées. L’emploi en restauration en Île-de-France, mais aussi partout ailleurs en France, a subi de profondes transformations, un certain nombre d’employés se sont détournés des métiers du secteur, faute d’activité, de revenus et de perspective pour leurs carrières. Pour faire face aux demandes d’amélioration des conditions de travail et à la pénurie de main-d’œuvre, de nombreux employeurs ont réagi.


Des conditions de travail pas toujours attractives


Les employés du secteur de l’hôtellerie-restauration ont des conditions de travail qui sont particulières et qui sont susceptibles de participer aux difficultés de recrutement des employeurs, à savoir :


● travail le week-end et les jours fériés ;
● horaires décalés ;
● travail en coupure ;
● travail physique debout.


Il a été constaté que les salaires n’étaient pas à la hauteur des attentes. Le secteur est aujourd’hui contraint de se remettre en question. En effet, de nombreux postes sont à pourvoir, notamment durant l’été, et il s’avère que les candidats ne se bousculent pas.

Une pandémie qui a fait fuir les employés


Au-delà des conditions de travail difficiles dans l’hôtellerie-restauration, la crise sanitaire du Covid-19 a porté un coup à l’emploi dans le secteur. Durant les différents confinements, de nombreux établissements étaient totalement fermés tandis que certains restaurants tentaient de survivre en mettant en place la vente à emporter. De nombreux employés se sont retrouvés au chômage partiel, d’autres en contrats précaires se sont tout simplement retrouvés sur le carreau.


Tous ces facteurs cumulés ont créé une véritable désaffection envers la profession. Aussi, nombre d’employés se sont lancés dans des reconversions vers des métiers plus sûrs et offrant de meilleures conditions de travail.


La pénurie de main-d’œuvre en hôtellerie-restauration est aujourd’hui un problème majeur pour les entreprises, cela pourrait tout simplement les mettre en péril, des changements en profondeur semblent nécessaires.


Un manifeste de l’hôtellerie-restauration pour de meilleures conditions de
travail

Serveurs, cuisiniers, seconds de cuisine, chefs de rang, barmans, employés polyvalents, de nombreux employés de la restauration demandent des conditions de travail plus dignes. En Suisse, certains ont même signé un manifeste de l’hôtellerie-restauration pour une augmentation des salaires et une amélioration des conditions de travail. Les employés de l’hôtellerie-restauration en France ont les mêmes attentes, à savoir :


● augmentation des salaires ;
● prise en compte de l’expérience professionnelle pour fixer les salaires comme c’est le cas dans de nombreux domaines ;
● fin du travail sur appel pour un meilleur compromis entre vie professionnelle et vie personnelle ;
● plannings communiqués trois semaines avant ;
● paiement de toutes les heures ;
● droit à la déconnexion ;
● paiement du temps pour le changement de vêtements ;
● meilleure répartition des pourboires ;
● mise en place d’un meilleur dialogue social ;
● mise en place de contrôles pour respecter les conditions de travail ;

Emploi en restauration en Île-de-France : une remise en question nécessaire


Face à ces difficultés de recrutement, les conditions de travail dans l’hôtellerie-restauration doivent changer si les employeurs souhaitent pérenniser leurs établissements. À une époque lointaine, les employés faisaient la queue devant certains établissements. Aujourd’hui, ce sont les restaurateurs qui recherchent activement des salariés, certains se
tournent même vers des élèves d’écoles de cuisine en dernière année. La loi de l’offre et de la demande a fait son effet et les employeurs sont contraints de se remettre en question en cédant aux demandes de leurs employés pour gagner en attractivité.


L’organisation du travail évolue et des avantages sont envisagés


● Mettre en place des équipes pour éviter les coupures
● Donner un week-end sur deux au personnel
● Proposer des logements et des places de parking
● Privilégier les CDI


D’autre part, une hausse des salaires a été actée dans le secteur à hauteur de 16 % pour rendre la profession plus attractive. Et c’est sans compter sur le facteur humain. Les patrons tyranniques n’ont plus leur place dans le secteur à une époque où les salariés ont la possibilité de changer plus facilement d’employeur, les offres d’emploi en hôtellerie-restauration en Île-de-France étant très nombreuses.

Des offres d’emploi en cuisine et en salle qui évoluent pour améliorer les conditions de travail


La pénurie de main-d’œuvre en hôtellerie-restauration se mesure au nombre d’offres d’emploi dans le secteur. Restoteam a pu constater qu’elles sont en augmentation et qu’elles ne trouvent pas toujours preneur. Nos observations des changements concernant les offres d’emploi en cuisine et en salle, avant et après pandémie :


● postes en coupure : – 22 % ;
● 2 jours de repos consécutifs : + 16 % ;
● fourchette salariale mentionnée : + 24 % ;
● augmentation des salaires offerts :+ 13 % ;
● flexibilité horaire + 8 %

Vous êtes vous-même employeur dans l’hôtellerie-restauration et envisagez de recruter en proposant des améliorations dans les conditions de travail de vos salariés ? Lisez notre article pour rédiger une offre d’emploi efficace et vous démarquer de la concurrence en mettant en avant tous les avantages susceptibles d’attirer les meilleurs talents.

Insolite à Marseille : Ouverture du premier restaurant dans une prison

Ce projet mené par l’association Festin a permis la transformation de l’ancien quartier des femmes de la prison des Baumettes en un établissement de restauration, « Les Beaux Mets » où les détenus en fin de peine officient aussi bien en salle qu’en cuisine. Á deux pas de la Calanque de Morgiou, la cuisine, ouverte sur une salle de 42 couverts, est un véritable outil de travail pour les personnes détenues et symbolise cette transition vers l’extérieur. Aux manettes, la Cheffe de cuisine Sandrine Sollier et sa brigade concoctent tous les midis, du lundi au vendredi, des plats de choix préparés avec des produits frais, de saison et locaux.

Un lieu au service de l’inclusion des détenus

Le restaurant est un chantier d’insertion qui vise l’insertion des personnes détenues dans notre société par le biais d’une activité professionnelle. Pour cela, rien de mieux que le pouvoir de la cuisine qui porte en elle de nombreuses valeurs (exigence, convivialité, partage, créativité, plaisir…) et valorise des compétences utiles et transférables. Le restaurant Les Beaux Mets crée des passerelles nécessaires entre les personnes détenues (commis) et le monde extérieur : les professionnel.les de la restauration et de l’insertion de l’association mais aussi et surtout la clientèle !

« Ça nous permet de travailler et d’oublier un peu la cellule »

Côté salle, les détenus sont encadrés par un maître d’hôtel, Marc Balthazard : « On se rend compte qu’ils ont les capacités et il suffit d’avoir quelqu’un qui les aide pour repartir dans le bon sens. »

Un protocol adapté et sécurisé

Pour le fonctionnement du restaurant comme pour l’accueil des clients, l’équipe des Beaux Mets travaille en étroite collaboration avec le personnel de surveillance afin d’assurer une organisation optimale et sécurisée.

Entre amis ou collègues, en famille, pour partager un déjeuner aux Beaux Mets, quelques démarches sont nécessaires : réservation en avance via le site web (a minima J-4), présentation d’une pièce d’identité et dépôt des effets personnels à l’entrée (téléphone, argent liquide…) et passage sous un portique de sécurité.
Peu commun mais simple.

L’association avoue avoir été inspiré à l’étranger par des projets similaires : The Clink dans une prison londonienne (UK) et InGalera dans la prison de Bollate (Italie)

Adresse : Trav. de Rabat /Chemin de Morgiou, 13009 Marseille

Réservation: https://www.lesbeauxmets-marseille.fr/fr/reservations

Fermeture de la Tour d’Argent, restaurant mythique de Paris, pour plusieurs mois

À Paris, la Tour d’Argent fermera ses portes neuf mois pour des travaux d’envergure après le 30 avril 2022.

Une fermeture historique pour l’institution.

Après un dernier service, samedi 30 avril 2022, la Tour d’Argent à Paris fermera pour neuf mois de travaux. Une pause historique pour l’institution parisienne qui devrait rouvrir peu de temps avant sa voisine, la Cathédrale Notre-Dame de Paris.

Une histoire vieille de sept siècles

C’est une rénovation titanesque qui attend la Tour d’Argent dont l’histoire remonte au moins jusqu’en 1582. La légende dit que le roi Henri III y aurait découvert la fourchette et que Louis XIV et sa cour y avaient leurs habitudes.

Restaurant étoilé, il a vu défiler des femmes et hommes illustres d’Alfred de Musset à Honoré de Balzac, en passant par la reine Elizabeth et Franklin Roosevelt.

Quai de la Tournelle, c’est l’architecte Franklin Azzi (rénovation de la tour Montparnasse) qui sera à la tête de la modernisation du chantier. Un projet « ambitieux » qui « va à la rencontre d’une riche histoire pour lui conférer une vision plus contemporaine » d’après un communiqué de l’établissement. L’ambition : « inscrire la Tour d’Argent dans le 21ème siècle ».

La réouverture est d’ores et déjà prévue pour le 1er février 2023.

Elle préfère vendre son restaurant plutôt que de se faire vacciner

À Conches-en-Ouche (Eure), la propriétaire de la Cabane Café a décidé de vendre son établissement. Sylvie Delafenêtre ne veut pas se faire vacciner et estime ne pas avoir à contrôler les QR codes de ses clients.

« Dictature sanitaire, la Cabane café se meurt. À vendre », la banderole, lettres blanches sur fond rouge agrémenté de têtes de mort, est bien visible sur la façade de la brasserie de Conches-en-Ouche (Eure). En juillet 2021, lors de l’annonce de la mise en place du pass sanitaire pour les terrasses des cafés et restaurants, la propriétaire de la Cabane Café, Sylvie Delafenêtre, nous avait confié ses doutes et ses réticences, elle ne voulait pas contrôler ses clients et refusait de se faire vacciner. Elle franchit un nouveau pas dans son opposition au vaccin.

Avec l’entrée en vigueur du pass vaccinal (obligatoire pour les salariés du secteur de l’hôtellerie-restauration en contact avec le public), la position de la restauratrice n’a pas changé sur le vaccin : « Je suis trop jeune » dit la patronne de 53 ans, qui affirme ne pas être antivax, mais se pose de nombreuses questions : « Il est toujours en phase test, j’attends 2023 pour voir la suite, on ne sait pas ce que ça va faire dans deux ans le vaccin ».

90% de mes clients ont essayé de me convaincre, mais pour l’instant, je ne veux pas du vaccin – Sylvie Delafenêtre

Elle vend sa brasserie

L’établissement a déjà subi une semaine de fermeture administrative par la préfecture de l’Eure pour non respect de la loi début janvier avant de fermer à nouveau, pour une tout autre raison. Vendredi 21 janvier, la Cabane Café  a pu rouvrir ses portes, car Sylvie Delafenêtre a eu le covid – tout comme son fils Damien qui travaille avec elle – et a donc obtenu un pass vaccinal avec un certificat de rétablissement : « J’ai le Saint-Graal de la société française » lance-t-elle mais le cœur n’y est plus et la patronne a décidé de vendre.

Dans six mois, je n’aurai plus de pass, donc je vends – Sylvie Delafenêtre

C’est sa liberté, elle va jusqu’au bout de ses idées. C’est son corps, c’est courageux ! – Willy, un client

Un client de longue date tente bien de convaincre la patronne de se faire vacciner : « Tu fais un sacrifice, tu mets un peu ton orgueil de côté et tu te lances comme tout le monde » suggère Joaquim, vacciné. Peine perdue : « Et si je tombe malade avec le vaccin, qui va me remplacer ? J’ai personne pour me remplacer » rétorque Sylvie Delafenêtre, alors que ses yeux s’embuent. L’établissement avait prévu « un gros concert le 29 janvier », il est annulé, « pour calmer le jeu » et ne pas risquer à nouveau un contrôle des services de l’État.

Ces restaurateurs créatifs face aux difficultés à recruter du personnel 

Trouver un emploi en France n’est pas facile.. 

On en attribue la faute à l’enseignement, aux délocalisations, à la détérioration des conditions de travail etc. 

Mais pourtant quand on les interroge sur l’embauche, on réalise que les employeurs peinent eux aussi à recruter le personnel adéquat. Ce paradoxe met en lumière une inadéquation entre l’offre et la demande, une inadéquation particulièrement présente dans le secteur de la restauration qui peine à recruter malgré la demande. 

Pour combler cet écart, les restaurateurs, particulièrement touchés par la crise du covid, font preuve de créativité et vont au-delà des canaux habituels de recrutement. Il s’agit de sortir des sentiers battus et de trouver des moyens originaux d’attirer des postulants. 

Le Job Dating 

Tout est dans le nom. Semblable au speed dating mais ayant pour objet la recherche d’emploi et non celle de partenaires, le job dating est une forme tendance et innovante de recrutement. Proposée et organisée par pôle emploi, elle permet aux demandeurs d’emploi de se présenter directement en face à face avec des employeurs sans avoir à fournir leur CV en amont. 

Il s’agit de valoriser les compétences réellement importantes dans le milieu de la restauration, c’est-à-dire le relationnel, la présentation, le maintien et de laisser une chance aux candidats dont les cv présentent des failles ou des trous rédhibitoires. 

Chacun y trouve son compte car le processus de recrutement est raccourci et simplifié, réduit à ce qui est réellement important. Les employeurs ont la possibilité de tester rapidement et concrètement les capacités d’un grand nombre de candidats, et les demandeurs d’emplois peuvent obtenir des entretiens sans prospections et transmissions de cv préalables. Vous trouverez plus d’information sur cet article de Pôle-Emploi.

Les réseaux sociaux 

Quand on pense au recrutement sur internet on pense aux sites de petites annonces et aux plateformes de recrutements formelles et établies. 

Mais ce ne sont pas sur ces sites là que s’échangent le gros du flux d’information sur le web. 

Les données et messages se transmettent bien plus massivement sur les réseaux sociaux informels comme Instagram, Facebook ou Twitter et maintenant TikTok.

Fatalement, au cours de ces dernières années on a vu de plus en plus de restaurateurs investir ces plateformes et y déposer leurs offres d’emplois directement dans les flux massifs qui y sont générés. 

Sur ces plateformes tous les post sont soumis à la même règle : le sensationnel crée l’affluence, et cela a mené certains employeurs audacieux et créatifs à formuler des annonces dans un ton pour le moins inhabituel pour leurs offres d’emploi. 

Humour, fantaisie, sensationnel, un nouveau langage de recrutement est né pour le plus grand plaisir des demandeurs d’emplois et des observateurs amusés. 

Concours et récompenses 

Parfois une communication large et imaginative ne suffit pas et on a besoin de faire miroiter un petit quelque chose pour captiver vraiment l’intérêt des gens. 

Pour le recrutement certains restaurateurs proposent désormais des concours avec de véritables gains à la clé, une nouvelle pratique déconcertante mais efficace et innovante. 

Il s’agit de concours dont les participants doivent fournir des recommandations, ceux qui y auront participé et dont l’intervention aura permis une embauche seront récompensés à la suite du concours. 

A titre d’exemple, le restaurant Parisien Chocho est parvenu à renouveler son personnel en organisant un concours sur Instagram, les gagnants du concours se sont vus offrir un dîner gastronomique pour une valeur de 300€. 

Campagnes de recrutement et marketing moderne 

Ce qu’il faut comprendre sur l’offre et la demande c’est que d’une certaine manière l’offre est une demande, et la demande une offre. 

Un demandeur d’emploi offre ses services, et un recruteur est en demande de personnel. 

Devant la pénurie d’employés, les employeurs mettent l’accent sur le marketing, il s’agit de se vendre, de vendre les opportunités qu’offrent leur entreprise, de donner envie, de faire rêver. 

On voit émerger de plus en plus des campagnes de recrutement avec des communications élaborées digne de véritables campagnes publicitaires. Beaucoup se servent de l’humour en présentant avec ironie leur firme ou celles de leurs compétiteurs. D’autres réalisent des vidéos grand budget dans des cadres aguicheurs et font dans le sensationnel et l’inattendu pour attirer l’attention. 

Maintenant que le gros de la crise covid est derrière nous, il s’agit de reconstruire le milieu professionnel et d’y restaurer la confiance. Il faudra puiser pour cela dans ce qui fait la spécificité Française, l’imagination. 

Afin de reconnecter et ressouder un marché de l’emploi chamboulé et discordant.

7 conseils pratiques pour rédiger une offre d’emploi percutante

Une offre d’emploi correctement rédigée et complète attirera naturellement plus de candidats. Vos annonces représentent les premiers points de contact que vos futurs collaborateurs auront avec votre établissement, ce sont des éléments de votre communication importants et déterminants pour votre capacité à attirer les meilleurs talents !

1. S’inspirer d’autres annonces

Les établissements similaires au vôtre utilisent un certain vocabulaire que vous pouvez imiter et reproduire, en faisant attention de l’adapter à votre contexte. Il n’est pas toujours nécessaire de recréer ce que vous pouvez retrouver facilement ailleurs.

2. Utiliser cette structure  

1. Description de l’établissement

2. Responsabilités/missions du poste

3. Profil recherché

4. Contrat, conditions, rémunération, avantages

5. Moyen de contact

C’est la structure de base la plus claire et la plus logique pour une annonce d’offre d’emploi dans l’hôtellerie-restauration. C’est aussi la structure qui vous permet de réfléchir à quel type de profils vous vous adressez.

Elle organise vos futures attentes et transmet déjà une partie de vos valeurs et des points qui sont les plus importants pour vous.

Attention à ne pas rédiger une annonce trop longue, évitez d’énumérer trop de responsabilités/missions par rapport aux avantages que vos candidats auront à travailler chez vous.

En bonus : une phrase concise pour présenter votre établissement, son ambiance, son esprit.

3. Mentionner le niveau de rémunération

Simple mais efficace, on observe jusqu’à 20% de réponses supplémentaires aux offres d’emploi lorsque le niveau de rémunération est indiqué dans l’annonce. « Salaire selon experience » peut aussi fonctionner à condition qu’un niveau minimum soit mentionné.

4. Mentionner les avantages offerts

Du plus futile au plus conséquent, le fait de mentionner les avantages rend votre annonce plus intéressante aux yeux des candidats. Ils veulent savoir si vous êtes un employeur à l’attention de son personnel et de ses attentes. Les perspectives d’évolution sont aussi sources de motivation.

5. Accepter que les candidats déposent leurs cv ou qu’ils se présentent directement sur place

Pour vous : vous gagnez du temps et vous pourrez vous faire une première idée des candidatures.

Pour les candidats : Un certain nombre d’employés du secteur de l’hôtellerie-restauration préfèrent encore déposer directement leurs CV plutôt que de l’envoyer par Email.

Cela leur laisse une chance de faire bonne impression, même lorsque leurs CV ne reflètent pas bien leurs compétences, leurs expériences, leurs états d’esprit, leurs motivations ou leurs sens de l’interaction.

La maîtrise de l’outil informatique est encore faible dans le secteur et la qualité générale des cv est mauvaise. Pour autant, cela ne veut pas dire que les candidats ne sont pas qualifiés.

Bonus: acceptez un premier échange par sms ou via Whatsapp !

6. Adopter un ton positif, humain plutôt qu’autoritaire et formuler sous forme de phrase complète

« Restaurant russe, 6e cherche plongeur, lun-vdd, SMIC » n’est pas exactement une annonce qui donne envie de travailler pour cet établissement.

Elle récoltera sans doute des candidatures mais pourquoi ne pas profiter de tout l’espace mis à votre disposition pour écrire une offre attrayante et qui reflète ce que vous représentez au mieux et qui met en condition optimale votre futur collaborateur.

7. Rappel juridique

Il est interdit, dans une offre d’emploi et tout au long du processus de recrutement, de mentionner ou de faire apparaître des critères liés à l’âge, au sexe ou à l’origine.

Que sont devenus les gagnants de Top Chef ?

Depuis sa première saison en 2010, l’émission Top Chef est devenue un véritable phénomène en France. Chaque année, des chefs talentueux s’affrontent lors de défis culinaires de plus en plus difficiles pour tenter de remporter le titre de « Top Chef ». Certains ont réussi à marquer les esprits et à remporter la victoire, devenant ainsi des figures emblématiques de l’émission. Voici donc une liste des gagnants de Top Chef depuis ses débuts.

Romain Tischenko a remporté la première saison de Top Chef en 2010 grâce à sa cuisine inventive et son audace. Depuis sa victoire, il a ouvert plusieurs restaurants à succès à Paris, dont « Le Galopin ». Il a également remporté le titre de « Meilleur ouvrier de France » en 2014.


Anecdote: Pendant la finale de la saison 1, Romain a servi un dessert à base de betterave rouge, qui a été très controversé auprès des juges.Mais son audace lui a finalement valu la victoire.


Stéphanie Le Quellec a remporté la deuxième saison de Top Chef en 2011 grâce à sa cuisine raffinée et sa maîtrise des saveurs. Depuis sa victoire, elle a travaillé dans des restaurants prestigieux comme le « Prince de Galles » à Paris et a ouvert son propre restaurant, « La Scène », qui a obtenu deux étoiles au guide Michelin.


Anecdote: Pendant la saison 2, Stéphanie a préparé un plat à base de foie gras qui a suscité la colère de certains téléspectateurs et défenseurs des animaux. Elle a reçu des menaces de mort et a été contrainte de fermer son compte Twitter pendant un certain temps.

Jean Imbert a remporté la troisième saison de Top Chef en 2012 grâce à sa cuisine inventive et son charisme. Depuis sa victoire, il a ouvert plusieurs restaurants à Paris, dont le très populaire « L’Acajou ». Il a également travaillé avec des célébrités comme Pharrell Williams et Beyoncé.


Anecdote: Pendant la saison 3, Jean a été éliminé au cours d’un épisode, mais il a été rappelé quelques épisodes plus tard en tant que candidat surprise. Il a alors réussi à se qualifier pour la finale et a finalement remporté la compétition.

Naoëlle d’Hainaut a remporté la quatrième saison de Top Chef en 2013 grâce à sa cuisine sophistiquée et sa maîtrise des techniques culinaires. Depuis sa victoire, elle a ouvert son propre restaurant, « L’OrQ’idée », qui a été récompensé d’une étoile au guide Michelin.


Anecdote: Pendant la saison 4, Naoëlle a fait face à un eforte concurrence, notamment de la part de son rival Florent Ladeyn. Mais elle a réussi à s’imposer en proposant des plats sophistiqués et en utilisant des techniques culinaires innovantes.


Pierre Augé a remporté la cinquième saison de Top Chef en2014 grâce à sa cuisine du terroir et sa passion pour les produits locaux.Depuis sa victoire, il a ouvert son propre restaurant, « La Maison de PetitPierre », à Béziers, qui a été récompensé d’une étoile au guide Michelin.Il est également devenu consultant culinaire pour plusieurs émissions detélévision.

Anecdote: Pendant la saison 5, Pierre a impressionné lesjuges avec son plat signature, « la tête de veau », qui était un plattraditionnel de sa région. Mais il a également suscité la controverse enutilisant des ingrédients peu communs comme le cerveau de veau.


Xavier Pincemin a remporté la sixième saison de Top Chef en 2015 grâce à sa cuisine audacieuse et créative. Depuis sa victoire, il a travaillé dans des restaurants prestigieux à Paris, comme « La Dame de Pic » d’Anne-Sophie Pic et « Le Jules Verne » d’Alain Ducasse. Il a également ouvert son propre restaurant, « Aponem », qui a reçu une étoile au guide Michelin.

Anecdote: Pendant la saison 6, Xavier a été éliminé au cours d’un épisode, mais il a été rappelé en tant que candidat surprise pour la demi-finale. Il a alors réussi à se qualifier pour la finale et a finalement remporté la compétition.

Jérémie Izarn a remporté la huitième saison de Top Chef en 2017 grâce à sa cuisine créative et son utilisation audacieuse des épices et des herbes. Depuis sa victoire, il a ouvert son propre restaurant , »L’escamoteur », à Toulouse, qui a été récompensé d’une étoile au guide Michelin.

Anecdote: Pendant la saison 8, Jérémie a impressionné les juges avec son dessert signature, le « carrot cake revisité », qui était une version créative et audacieuse du célèbre dessert américain.

Après sa victoire, Camille Delcroix a travaillé comme chef cuisinier au sein du restaurant Le Meurice à Paris. Il a depuis ouvert son propre restaurant, Le Lume à Lambersart, qui a reçu une étoile Michelin en 2021.

Il est surnommé « le barbu » par ses collègues en cuisine, car il porte une barbe très fournie.

Après avoir remporté la saison 10, Samuel Albert a ouvert son propre restaurant, La Mercerie, à Marseille. Il a depuis quitté ce restaurant pour se consacrer à de nouveaux projets.

Il a commencé à cuisiner à l’âge de 14 ans, lorsqu’il a rejoint une association qui organisait des repas pour les personnes âgées de sa ville natale.

Après sa victoire, David Gallienne est devenu chef du restaurant Le Jardin des Plumes à Giverny, qui a reçu une étoile Michelin en 2021. C’est un grand fan de rock et de metal, et il est connu pour écouter de la musique très forte en cuisine pour se motiver.

Après avoir remporté la saison 12, Mohamed Cheikh a ouvert son propre restaurant, Le Camondo, à Paris.

Une anecdote intéressante à son sujet est qu’il a grandi dans une famille nombreuse et qu’il a commencé à cuisiner très jeune pour aider sa mère à nourrir tout le monde. Il a découvert sa passion pour la cuisine en réalisant des plats simples et savoureux avec des ingrédients peu coûteux.

Victorieuse de la saison 13 et originaire du Portugal, Louise Bourrat est maintenant cheffe du restaurant Boubou’s à Lisbonne. Elle y propose une cuisine créative et authentique. Lors de la compétition et encouragée par sa cheffe de brigade, Hélène Darroze, elle avait montré son audace au travers de nombreuses préparations originales.


Les gagnants de Top Chef ont réussi à s’imposer dans le monde culinaire grâce à leur talent, leur créativité et leur audace. Ils ont ouvert des restaurants à succès, travaillé avec des célébrités et ont été récompensés par le guide Michelin. Mais leur succès est aussi le fruit d’un travail acharné et d’une passion sans limite pour l’art culinaire..

Guy Savoy, élu meilleur chef au monde ce lundi

Fort de son sixième sacre consécutif, le restaurateur revendique la création d’un ministère du Tourisme pour rendre l’Hexagone encore plus attractif.

Ce lundi, Guy Savoy a décroché la distinction ultime des restaurateurs : la première place au classement La Liste 2023 pour son restaurant Guy Savoy dans le 6ème arrondissement de Paris. Le chef français est ex-aequo avec le Bernardin à New-York et le Frantzen à Stockholm. Une sixième victoire d’affilée, « récompense d’un travail acharné de mes équipes », félicite-t-il, et « de ce qui se passe dans notre pays » grâce à des produits « de qualité ». Il se dit également chanceux d’être établi dans le bâtiment de la Monnaie de Paris, « un lieu unique ». Le chef triplement étoilé a publié récemment Le Geste et la Manière (éditions Le Cherche-Midi), dans lequel il revient sur la crise sanitaire et le traumatisme vécu par les restaurateurs. Guy Savoy s’est retrouvé à errer dans « sa cuisine de 270 mètres carré ». Il évoque une sensation de « crève-cœur », voire « d’impression de fin du monde ». Par ailleurs, ses apprentis et stagiaires n’ont pas pu œuvrer pendant cette période de « turbulences ». Il raconte comment il les a incités à ne pas rester sans rien faire : « certains se sont rapprochés de vignerons, d’autres ont fait de la charcuterie et de la boucherie ». L’important était d’être actif, car « on n’apprend pas les gestes de restaurateur avec un écran d’ordinateur », insiste-t-il.

La France est le seul pays de la gastronomie au monde, insiste-t-il

Guy Savoy défend le rôle capital de la gastronomie dans le patrimoine français, un des arguments en faveur du tourisme dans notre pays selon lui. Il souhaite que le gouvernement y consacre plus qu’un secrétariat d’Etat [chargé du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie, tenu par Jean-Baptiste Lemoyne]. « Ce serait un signe fort d’avoir un vrai ministère du Tourisme », affirme-t-il. « Je pense qu’on peut faire mieux parce qu’on en a la capacité ». Si de nombreux pays sont obligés de créer des événements pour attirer les touristes, Guy Savoy assure que « chez nous, tout existe déjà », des paysages ou artisans de luxe en passant bien sûr par « la gastronomie, les vins, la charcuterie, la boulangerie et la pâtisserie ». Une richesse et une diversité qui confirme le rang de la France comme « le seul pays de la gastronomie » dans le monde selon lui.

Guy Savoy félicite « le travail acharné » de ses équipes

Un chef Italien avoue : « Les calzones, c’est du pipeau »

Ce cuisinier originaire de Naples nous a révélé que la calzone avaient été inventée en dehors d’Italie, pour plaire à une certaine clientèle voulant montrer son ouverture aux autres cultures et aux produits rustiques.

La légende que la calzone serait la mère de toutes les pizzas tombe à l’eau.

Le chef Samuele Piupiu a déclaré: «Les pizzaïolos ont commencé à faire passer la pizza pliée pour une spécialité comme une blague entre-eux, tout est parti d’un mauvais paris et maintenant tout le monde est obligé de faire des calzones ».

Il ajoute « Je pourrai aussi commencer à vendre du pain brulé en l’appellant ‘focaccia artisanale au four’ et on fera un tabac ».